lundi 11 mai 2026

*Toi qui dessines


Arty



Toi qui dessines la toile

Peintre accrochée aux couleurs chaudes de ta voilure

Tes doigts agiles à croquer les nues les dentelles

En éclats du ciel dans les venelles 

Tu te promènes dans le coeur des âmes, belle d'Âme

Là l'air sur la crête des vagues

Dans la buée la mousse

Tu voyages.

 

Et je voyage sur des sourires teintés

Doux tendres irisés

Qui s'écorchent en émois

Bondissent sautent la mer l'océan

Et repartent illico

Evoluant entre le rêve qui rend ivre

Le secret l'apparence.

 

Tes dessins aux balcons des fenêtres

Habillent joliment ton oeuvre

Ton book débutant

Imprégné de merveilles.

De la mine de ton crayon

De ton pinceau qui superpose ébauche

De l'acrylique l'huile soluble à l'eau

Tu ornes l'espace précieux.

 

Ton élégance par les chemins qui content

File et flotte

En mouvements d'accents tracés

En lignes en palettes

En panoplie qui s'ouvre se referme

Sur ton chevalet qui déploie

L'allume-hier parfumée au jasmin

Aux fleurs du jardin.

 

Den

 

Arty
 


Arty
 
Arty
 


Arty


Arty
 

 

samedi 9 mai 2026

*Quand le ciel



 Quand le ciel comme une mer à boire

Inonde plus loin encor' dans un soupir la vallée

Ses nuages bariolés au-dessus du pays sage.


Il ranime des deux mains

Les rêves autant secrets qu'échevelés

En prolongeant le regard

Plus haut plus loin

Que tout l'inimaginable.

 

A l'entrée de chaque nue-âge

Mes mots polissent l'écrin

D'un doux bleu-rosé or-angé

Libérant les lignes entravées.


Le  jour éteint

S'étend au-delà de la page

Brodant ses rives qui méditent sur demain.

 

Ses graffitis s'accoudent aux bras tendres du ciel

Chevauchant le mont confondu avec l'infini

Ses ors ses gris bleutés glissant vers le soleil ample.

 

Je pose mes yeux noyés toujours stupéfaits

Par la beauté le souffle réchauffé

    Et le ciel se souvient sur le sentier la mer

Qui chante l'opalescence.

 

Le là-haut  se fait guipure tortillée de soie

Se fait dentelle

Etrange mélopée sur ces trésors éparpillés

Sur l'image mêlant tous les voyages

Sur l'écorce, la peau couleur ambrée

Caressant le doux front du silence envoûté

Sur le fil enchanté par sa lente-heure.

 

Les marcheurs dès l'aube blémissante

Vers la clarté du jour où pendent des soies brillantes et rosées

Filent vers l'extra-ordinaire or-aure née sur l'échine d'un nuage

Vers le commence-aimant satin clair

Enrubanné des couleurs de l'avant-jour.


Den


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jeudi 7 mai 2026

*copié-collé emprunté

 







photos empruntées.sur le Net....

 

trop belles ! 

 

 

J'ai glissé entre mes pages

Ces en-faons à la robe parée

Ces dessins aux couleurs des lointains

                Qui se contemplent et m'en-chantent                  

    Respirant la poésie du monde 

En brume d'Or 

Qui revient en silence et s'envole

En lettres et farandoles ! 

 

Den

 

 

Doux week-end à venir 

A vous mes fidèles

et à vous  qui passez... ! 

 

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vendredi 24 avril 2026

*rosée

 

Rose

 

Tu mêles tous les voyages

Qui ouvrent les horizons

Et sur ta robe douce enrosée

Tu caresses le doux visage du silence  absolu.

 

Den

 

 

lundi 20 avril 2026

*L'autre fois et l'antan


 

 

 

 

Entre l'autre fois et l'antan  racinés

J'ai écrit à niveau sur la ligne de faite

Le lointain suspendu le coeur libéré

Le mot ranimé en brin d'eau

Le chemin d'ombre de vide et d'allume-hier

Que le tant natte et Den-hâte

Liant et dé-liant la mémoire le temps
Dans l'air dans lent

L'aube et le crépuscule

Qui re-naissent encor'

Chaque jour que Dieu fait

De couleurs emmêlées d'horizons 

A la pointe du ciel

A la glaise roulée

A l'Haut  si Beau jasminé

Entre la main frileuse de l'hiver qui  s'en ira bien  tôt 

Quand Rà ré-chauffera la terre en-grelottée

Quand la laitance grisera ma mine mon chagrin

L'allégeance en chant et en choeur

Emoussera en corps l'entaille le cran l'endroit

Caressera en secret l'épure dessinée

La belle Oeuvre l'Idée

Le vert de l'Obédience des choses qui respirent 

Quand le jour finira sa course par rougir
Par mourir

Quand les descentes de  l'essence-ciel

Juponnent et frou-froutent en lit

Sur une pensée une effluve

Et vagabondent sur des plus des souvenirs

D'or et d'ange qui sanglotent des perles de pluie et lavent l'Haut

Mon inter-rieur s'éva-peur..

 

Alors la jonchée alentours

En  passage-hère fidèle

Aère l'empreinte le regard qui décoche une flèche

Pour attraper  les nues-âges qui s'invitent 

Au mât-teint en-rosé

Entre-posés sur l'étoile aux bouts de moi
Et l'alcôve  éveillée en ce commence-aimant 

Contre  la couche qui ondule et l'happe-aile. 

En silence inspiré.

 

Den

 

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