Arty
Toi qui dessines la toile
Peintre accrochée aux couleurs chaudes de ta voilure
Tes doigts agiles à croquer les nues les dentelles
En éclats du ciel dans les venelles
Tu te promènes dans le coeur des âmes, belle d'Âme
Là l'air sur la crête des vagues
Dans la buée la mousse
Tu voyages.
Et je voyage sur des sourires teintés
Doux tendres irisés
Qui s'écorchent en émois
Bondissent sautent la mer l'océan
Et repartent illico
Evoluant entre le rêve qui rend ivre
Le secret l'apparence.
Tes dessins aux balcons des fenêtres
Habillent joliment ton oeuvre
Ton book débutant
Imprégné de merveilles.
De la mine de ton crayon
De ton pinceau qui superpose ébauche
De l'acrylique l'huile soluble à l'eau
Tu ornes l'espace précieux.
Ton élégance par les chemins qui content
File et flotte
En mouvements d'accents tracés
En lignes en palettes
En panoplie qui s'ouvre se referme
Sur ton chevalet qui déploie
L'allume-hier parfumée au jasmin
Aux fleurs du jardin.
Den
Quand le ciel comme une mer à boire
Inonde plus loin encor' dans un soupir la vallée
Ses nuages bariolés au-dessus du pays sage.
Il ranime des deux mains
Les rêves autant secrets qu'échevelés
En prolongeant le regard
Plus haut plus loin
Que tout l'inimaginable.
A l'entrée de chaque nue-âge
Mes mots polissent l'écrin
D'un doux bleu-rosé or-angé
Libérant les lignes entravées.
Le jour éteint
S'étend au-delà de la page
Brodant ses rives qui méditent sur demain.
Ses graffitis s'accoudent aux bras tendres du ciel
Chevauchant le mont confondu avec l'infini
Ses ors ses gris bleutés glissant vers le soleil ample.
Je pose mes yeux noyés toujours stupéfaits
Par la beauté le souffle réchauffé
Et le ciel se souvient sur le sentier la mer
Qui chante l'opalescence.
Le là-haut se fait guipure tortillée de soie
Se fait dentelle
Etrange mélopée sur ces trésors éparpillés
Sur l'image mêlant tous les voyages
Sur l'écorce, la peau couleur ambrée
Caressant le doux front du silence envoûté
Sur le fil enchanté par sa lente-heure.
Les marcheurs dès l'aube blémissante
Vers la clarté du jour où pendent des soies brillantes et rosées
Filent vers l'extra-ordinaire or-aure née sur l'échine d'un nuage
Vers le commence-aimant satin clair
Enrubanné des couleurs de l'avant-jour.
Den
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photos empruntées.sur le Net....
trop belles !
J'ai glissé entre mes pages
Ces en-faons à la robe parée
Ces dessins aux couleurs des lointains
Qui se contemplent et m'en-chantent
Respirant la poésie du monde
En brume d'Or
Qui revient en silence et s'envole
En lettres et farandoles !
Den
Doux week-end à venir
A vous mes fidèles
et à vous qui passez... !
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Rose
Tu mêles tous les voyages
Qui ouvrent les horizons
Et sur ta robe douce enrosée
Tu caresses le doux visage du silence absolu.
Den