J'étends ma main voyageuse vers le corps des fleurs
Etincelant dans son écrin son vaisseau clinquant
Marbré par la poésie.
Je les cueille des yeux
Nourrie par leur magie bigarrée
Pour mieux vous les offrir.
Et mes mots aux doux sons
Dans leur profonde heure
Respirent et envoûtent en secret dans ce coin des Dieux
De Mer de Terre...
Et là je m'accroche aux cent pétales parfumés dans les yeux du mât-teint
Dans leurs brins joyeux
Qui portent le soleil juste au dessus du ciel
Dans ses entrailles ses quartiers partagés.
Je dessine l'allume-hier ses éclats
Sur le tableau d'école-lié
Me souviens de ce souffle haletant
De l'a-Rome et-mère-veillée...
Ce soir je m'emmêlerai prise à leurs ailes, émue par cette haleine de vie
Dans cette brise légère qui respire le vent
Dans la rosée dès l'aube dense de l'effet tourne-soleil..
photos : Faby
juillet-août 2022







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