







Pendant ce temps
"Ecoute la forêt qui pousse plutôt que l'arbre qui tombe"
Friedrich Hegel
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Doux été à chacun, chacune d'entre vous
......
Un jour se promener sur les sentiers détournés
De soi-m'aime
Un jour se balader et voyager ivre im-mobile
Devant la fenêtre sans bruit ni babil,
Errer et rire
Loin et haut, et revenir au silence qui souffle ses mots
Et goûte, et parfume et s'envole.
J'hume encoeur les pins les para-seuls
Et me nourris de la saveur des branchages et des fleurs
Qui réchauffe et m'inspire
Sur l'écorce de mes chemins
Qui prolonge ma vision
Au-delà
Du culminant de mon imaginable
Mes possibles mutins
Mes grains d'émoi
De moi
Mon lointain teint
De laurier-thym.
Le fil du temps dénoue ses replis d'étoffe
Sur ses flancs ses versants
Ses instants de soie
Ses sourires d'enfant
Loin de mon être
Qui repose gommant au crin aimant
La page enivrée par vos présences.
J'aère et joue la partition
Pour atteindre le ciel ..
Le rêve d'amour d'amitié m'enchaîne
Dans son nouveau nid de rosée
Intimé dans ses doux creux retrouvés.
Den
1ère parution le 5 juillet 2022
2e parution le 27 juin 2026
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Prenez bien soin de vous.
A bientôt.
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ce qui change :
Cet été 2026 est caniculaire par rapport à celui de 2020
et cette année je ne suis pas en vacances.
Je ne me pause pas mais profite du frais de la maison.
Je n'ai rien changé au texte.
Den
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Comme ces traînées d'or-angé vives
Presque de pin brûlé par le sOleil
Vous brasillez comme autant de fer corail
Dans un rayonnement lumineux
Entre jaune et rouge abricot
Où vous régissez la nature
Si belles en cet instant posé
Où cette impression instantanée fige l'éclat
Dans ce jardin de Lourmarin
Près d'Albert Camus qui s'y repose
Si belles vous marquez seules et fortes
Là où l'astre du jour s'est couché.
Den
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"Evasion" c'est ainsi que tu l'as nommée
Dans le bleu ciel le jaune soleil bruni qui rayonne
Dans un dédale dentelé où dansent
Des joyaux voguant sur l'eau où les bois flottés
Drossés par le vent les courants les marées
Dérivent vers des lieux délicieux
Entre les brins polis dépolis
Les remous entre sable et galets.
Tu as tricoté, emperlé un voyage
Déposé sur la toile la mer l'océan
Dans le ciel où palpite un secret
Qui se perd dans les couleurs du lointain
Parfumé en bleu violine teinté d'âme et de coeur
Toujours.
Les vagues glissent ondulent comme des pas égarés
Sur la plage dans sa robe du temps.
Den
Faby/Arty
La veine-elle coule-orée
Dans son doux tintamarre
Près de la rue des marchands
Dans votre autre regard
Chemine et cueille vos tons chauds revigorés
Sur les abords jardinés du mât-teint qui bat chaud.
Mes yeux en coeur végétal
Revêtus de vos poussières dorées
Rencontrent entre tous les soleils l'allume-hier
Vos sourires étoilés parfumés
Aux onctueux lointains allégoriques
Embrouilés par ma poésie amphigourique.
Petite fleur de Bretagne dès l'aurore
Dans ta case tu resplendis
Tu rêves tu renais
Nourrie par la passion ardente.
Tu emportes du peintre avec toi ses saveurs, ses jus,
Son jaune son vert
Son rose, sa virginité, toutes ses palettes
En enivrant l'air et sa pulpe étourdie
Par ses beautés sublimées.
Je vous croque entièr'aimant de ma brune prunelle
Et je chante aux vents aériens
Transportant le bonheur au loin
Au-delà de la caresse sur les lèvres de vos pétales
Comme une symphonie m'émeut en cadeau de ce jour
Entres rêves ailés et frissons brodés.
De ma fenêtre j'halète
Je respire vos éclats vos farandoles
Vos couleurs aux senteurs suaves vos flagrances
Vos plis de velours
Dans le fluide de nos vies à cannelure
Vos fééries rives-reines d'un autre monde secret
Dansant dans ce jardin élégant
Leurs arabesques entrelacées dans l'azur du ciel
En un bouquet offert.
Den
1ere parution : le 20 août 2022
2e parution : le 15 juin 2026
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Douce semaine à vous.
Je vous en brasse fleurie
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J'étends ma main voyageuse vers le corps des fleurs
Etincelant dans son écrin son vaisseau clinquant
Marbré par la poésie.
Je les cueille des yeux
Nourrie par leur magie bigarrée
Pour mieux vous les offrir.
Et mes mots aux doux sons
Dans leur profonde heure
Respirent et envoûtent en secret dans ce coin des Dieux
De Mer de Terre...
Et là je m'accroche aux cent pétales parfumés dans les yeux du mât-teint
Dans leurs brins joyeux
Qui portent le soleil juste au dessus du ciel
Dans ses entrailles ses quartiers partagés.
Je dessine l'allume-hier ses éclats
Sur le tableau d'école-lié
Me souviens de ce souffle haletant
De l'a-Rome et-mère-veillée...
Ce soir je m'emmêlerai prise à leurs ailes, émue par cette haleine de vie
Dans cette brise légère qui respire le vent
Dans la rosée dès l'aube dense de l'effet tourne-soleil..
photos : Faby
juillet-août 2022
Den
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