Quand l'ombre se glisse au-dessus de la pointe debout
Et se cache
En donnant sa tiédeur à la plus tendre d'entre elles....
Mes douces heures frémissent fugitives, comme les ailes ondulent
Et se faufilent en battement et vibration
En chant et son de l'accord sensible...
La gracieuse-T en lieds aimables en Dante à l'aigre-gros altéré...
Sème comme on danse à la renaissance de la nouvelle saison
Douce
En sOleil éclairé
Dans le choeur de mes mots.
Den
****