







Pendant ce temps
"Ecoute la forêt qui pousse plutôt que l'arbre qui tombe"
Friedrich Hegel
****
Doux été à chacun, chacune d'entre vous
......
Un jour se promener sur les sentiers détournés
De soi-m'aime
Un jour se balader et voyager ivre im-mobile
Devant la fenêtre sans bruit ni babil,
Errer et rire
Loin et haut, et revenir au silence qui souffle ses mots
Et goûte, et parfume et s'envole.
J'hume encoeur les pins les para-seuls
Et me nourris de la saveur des branchages et des fleurs
Qui réchauffe et m'inspire
Sur l'écorce de mes chemins
Qui prolonge ma vision
Au-delà
Du culminant de mon imaginable
Mes possibles mutins
Mes grains d'émoi
De moi
Mon lointain teint
De laurier-thym.
Le fil du temps dénoue ses replis d'étoffe
Sur ses flancs ses versants
Ses instants de soie
Ses sourires d'enfant
Loin de mon être
Qui repose gommant au crin aimant
La page enivrée par vos présences.
J'aère et joue la partition
Pour atteindre le ciel ..
Le rêve d'amour d'amitié m'enchaîne
Dans son nouveau nid de rosée
Intimé dans ses doux creux retrouvés.
Den
1ère parution le 5 juillet 2022
2e parution le 27 juin 2026
*********
Prenez bien soin de vous.
A bientôt.
*****
ce qui change :
Cet été 2026 est caniculaire par rapport à celui de 2020
et cette année je ne suis pas en vacances.
Je ne me pause pas mais profite du frais de la maison.
Je n'ai rien changé au texte.
Den
*****
Comme ces traînées d'or-angé vives
Presque de pin brûlé par le sOleil
Vous brasillez comme autant de fer corail
Dans un rayonnement lumineux
Entre jaune et rouge abricot
Où vous régissez la nature
Si belles en cet instant posé
Où cette impression instantanée fige l'éclat
Dans ce jardin de Lourmarin
Près d'Albert Camus qui s'y repose
Si belles vous marquez seules et fortes
Là où l'astre du jour s'est couché.
Den
****
"Evasion" c'est ainsi que tu l'as nommée
Dans le bleu ciel le jaune soleil bruni qui rayonne
Dans un dédale dentelé où dansent
Des joyaux voguant sur l'eau où les bois flottés
Drossés par le vent les courants les marées
Dérivent vers des lieux délicieux
Entre les brins polis dépolis
Les remous entre sable et galets.
Tu as tricoté, emperlé un voyage
Déposé sur la toile la mer l'océan
Dans le ciel où palpite un secret
Qui se perd dans les couleurs du lointain
Parfumé en bleu violine teinté d'âme et de coeur
Toujours.
Les vagues glissent ondulent comme des pas égarés
Sur la plage dans sa robe du temps.
Den
Faby/Arty
La veine-elle coule-orée
Dans son doux tintamarre
Près de la rue des marchands
Dans votre autre regard
Chemine et cueille vos tons chauds revigorés
Sur les abords jardinés du mât-teint qui bat chaud.
Mes yeux en coeur végétal
Revêtus de vos poussières dorées
Rencontrent entre tous les soleils l'allume-hier
Vos sourires étoilés parfumés
Aux onctueux lointains allégoriques
Embrouilés par ma poésie amphigourique.
Petite fleur de Bretagne dès l'aurore
Dans ta case tu resplendis
Tu rêves tu renais
Nourrie par la passion ardente.
Tu emportes du peintre avec toi ses saveurs, ses jus,
Son jaune son vert
Son rose, sa virginité, toutes ses palettes
En enivrant l'air et sa pulpe étourdie
Par ses beautés sublimées.
Je vous croque entièr'aimant de ma brune prunelle
Et je chante aux vents aériens
Transportant le bonheur au loin
Au-delà de la caresse sur les lèvres de vos pétales
Comme une symphonie m'émeut en cadeau de ce jour
Entres rêves ailés et frissons brodés.
De ma fenêtre j'halète
Je respire vos éclats vos farandoles
Vos couleurs aux senteurs suaves vos flagrances
Vos plis de velours
Dans le fluide de nos vies à cannelure
Vos fééries rives-reines d'un autre monde secret
Dansant dans ce jardin élégant
Leurs arabesques entrelacées dans l'azur du ciel
En un bouquet offert.
Den
1ere parution : le 20 août 2022
2e parution : le 15 juin 2026
*****
Douce semaine à vous.
Je vous en brasse fleurie
****
J'étends ma main voyageuse vers le corps des fleurs
Etincelant dans son écrin son vaisseau clinquant
Marbré par la poésie.
Je les cueille des yeux
Nourrie par leur magie bigarrée
Pour mieux vous les offrir.
Et mes mots aux doux sons
Dans leur profonde heure
Respirent et envoûtent en secret dans ce coin des Dieux
De Mer de Terre...
Et là je m'accroche aux cent pétales parfumés dans les yeux du mât-teint
Dans leurs brins joyeux
Qui portent le soleil juste au dessus du ciel
Dans ses entrailles ses quartiers partagés.
Je dessine l'allume-hier ses éclats
Sur le tableau d'école-lié
Me souviens de ce souffle haletant
De l'a-Rome et-mère-veillée...
Ce soir je m'emmêlerai prise à leurs ailes, émue par cette haleine de vie
Dans cette brise légère qui respire le vent
Dans la rosée dès l'aube dense de l'effet tourne-soleil..
photos : Faby
juillet-août 2022
Den
******
photo empruntée sur le Net
coquelicots sauvages
Fille de la Terre de l'Air et de l'Eau
Tu illumines libre les couleurs du lointain
La vitre sur les ailes du temps
Tu chantes les notes de la vie
Danses entre les nuages
Entre l'aquarelle du hasard et le lavis en aplat coloré
Et tu maquilles son jus détrempé à l'eau d'un trait de pinceau
Et sa beauté saisissante contemplée en brume d'or
Sans retouche.
Tu reviens en silence
Puis tu repars à nouveau ranimée sur la toile
Rejoindre ton abri et notre âme nourrie
D'un ailleurs ou d'un horizon très haut.
Den
Arty
Toi qui dessines la toile
Peintre accrochée aux couleurs chaudes de ta voilure
Tes doigts agiles à croquer les nues les dentelles
En éclats du ciel dans les venelles
Tu te promènes dans le coeur des âmes, belle d'Âme
Là l'air sur la crête des vagues
Dans la buée la mousse
Tu voyages.
Et je voyage sur des sourires teintés
Doux tendres irisés
Qui s'écorchent en émois
Bondissent sautent la mer l'océan
Et repartent illico
Evoluant entre le rêve qui rend ivre
Le secret l'apparence.
Tes dessins aux balcons des fenêtres
Habillent joliment ton oeuvre
Ton book débutant
Imprégné de merveilles.
De la mine de ton crayon
De ton pinceau qui superpose ébauche
De l'acrylique l'huile soluble à l'eau
Tu ornes l'espace précieux.
Ton élégance par les chemins qui content
File et flotte
En mouvements d'accents tracés
En lignes en palettes
En panoplie qui s'ouvre se referme
Sur ton chevalet qui déploie
L'allume-hier parfumée au jasmin
Aux fleurs du jardin.
Den
Quand le ciel comme une mer à boire
Inonde plus loin encor' dans un soupir la vallée
Ses nuages bariolés au-dessus du pays sage.
Il ranime des deux mains
Les rêves autant secrets qu'échevelés
En prolongeant le regard
Plus haut plus loin
Que tout l'inimaginable.
A l'entrée de chaque nue-âge
Mes mots polissent l'écrin
D'un doux bleu-rosé or-angé
Libérant les lignes entravées.
Le jour éteint
S'étend au-delà de la page
Brodant ses rives qui méditent sur demain.
Ses graffitis s'accoudent aux bras tendres du ciel
Chevauchant le mont confondu avec l'infini
Ses ors ses gris bleutés glissant vers le soleil ample.
Je pose mes yeux noyés toujours stupéfaits
Par la beauté le souffle réchauffé
Et le ciel se souvient sur le sentier la mer
Qui chante l'opalescence.
Le là-haut se fait guipure tortillée de soie
Se fait dentelle
Etrange mélopée sur ces trésors éparpillés
Sur l'image mêlant tous les voyages
Sur l'écorce, la peau couleur ambrée
Caressant le doux front du silence envoûté
Sur le fil enchanté par sa lente-heure.
Les marcheurs dès l'aube blémissante
Vers la clarté du jour où pendent des soies brillantes et rosées
Filent vers l'extra-ordinaire or-aure née sur l'échine d'un nuage
Vers le commence-aimant satin clair
Enrubanné des couleurs de l'avant-jour.
Den
****
photos empruntées.sur le Net....
trop belles !
J'ai glissé entre mes pages
Ces en-faons à la robe parée
Ces dessins aux couleurs des lointains
Qui se contemplent et m'en-chantent
Respirant la poésie du monde
En brume d'Or
Qui revient en silence et s'envole
En lettres et farandoles !
Den
Doux week-end à venir
A vous mes fidèles
et à vous qui passez... !
******
Rose
Tu mêles tous les voyages
Qui ouvrent les horizons
Et sur ta robe douce enrosée
Tu caresses le doux visage du silence absolu.
Den
Entre l'autre fois et l'antan racinés
J'ai écrit à niveau sur la ligne de faite
Le lointain suspendu le coeur libéré
Le mot ranimé en brin d'eau
Le chemin d'ombre de vide et d'allume-hier
Que le tant natte et Den-hâte
Liant et dé-liant
la mémoire le temps
Dans l'air dans lent
L'aube et le crépuscule
Qui re-naissent encor'
Chaque jour que Dieu fait
De couleurs emmêlées d'horizons
A la pointe du ciel
A la glaise roulée
A l'Haut si Beau jasminé
Entre la main frileuse de l'hiver qui s'en ira bien tôt
Quand Rà ré-chauffera la terre en-grelottée
Quand la laitance grisera ma mine mon chagrin
L'allégeance en chant et en choeur
Emoussera en corps l'entaille le cran l'endroit
Caressera en secret l'épure dessinée
La belle Oeuvre l'Idée
Le vert de l'Obédience des choses qui respirent
Quand le jour
finira sa course par rougir
Par mourir
Quand les descentes de l'essence-ciel
Juponnent et frou-froutent en lit
Sur une pensée une effluve
Et vagabondent sur des plus des souvenirs
D'or et d'ange qui sanglotent des perles de pluie et lavent l'Haut
Mon inter-rieur s'éva-peur..
Alors la jonchée alentours
En passage-hère fidèle
Aère l'empreinte le regard qui décoche une flèche
Pour attraper les nues-âges qui s'invitent
Au mât-teint en-rosé
Entre-posés sur
l'étoile aux bouts de moi
Et l'alcôve éveillée en ce commence-aimant
Contre la couche qui ondule et l'happe-aile.
En silence inspiré.
Den