photos : Faby
Comme ces traînées d'or-angé vives
Presque de pin brûlé par le sOleil
Vous brasillez comme autant de fer corail
Dans un rayonnement lumineux
Entre jaune et rouge abricot
Où vous régissez la nature
Si belles en cet instant posé
Où cette impression instantanée fige l'éclat
Dans ce jardin de Lourmarin
Près d'Albert Camus qui s'y repose
Si belles vous marquez seules et fortes
Là où l'astre du jour s'est couché.
Den
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Bonjour ma douce Den,
RépondreSupprimerTout simplement sublime autant tes photos que ton magnifique poème, j'espère que tu vas bien ?
Je te souhaite une agréable journée, gros bisous !
Floralie
En ces temps de canicule, le rouge et le orange sont en vedette. Comme un parfum d'été... mais trop chaud. Bises alpines.
RépondreSupprimerEntre rouge et orange, dansent les dernières lueurs d'un jour trop chaud, seules restent la fleur aux pétales de braise!...J'aime beaucoup ton poème et tes photos...
RépondreSupprimerJ'aime ce verbe brasiller, il porte en lui couleur, lumière et chaleur. Le cocktail détonnant de ces jours de canicule, où l'on apprécie encore plus le crépuscule et sa "relative" fraîcheur.
RépondreSupprimerMerci pour ce poème aussi délicieux qu'un abricot juteux ... 😉
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Merci les Âmies Célestine Marie Dédé Floralie pour vos messages à l'abri de la canicule.
RépondreSupprimerJe vous embrasse.