Quand l'ombre se glisse au-dessus de la pointe debout
Et se cache
En donnant sa tiédeur à la plus tendre d'entre elles....
Mes douces heures frémissent fugitives, comme les ailes ondulent
Et se faufilent en battement et vibration
En chant et son de l'accord sensible...
La gracieuse-T en lieds aimables en Dante à l'aigre-gros altéré...
Sème comme on danse à la renaissance de la nouvelle saison
Douce
En sOleil éclairé
Dans le choeur de mes mots.
Den
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Ombre et lumière vibrent en notes subtiles à travers tes mots... Ta plume devient l'archet qui glisse sur les cordes de l'imagination
RépondreSupprimerMerci Marie, j'aime ton commentaire : joli, bienveillant.
SupprimerDouce fin d'après-midi.
Je t'embrasse entre ciel et eau, entre ombre et lumière, entre l'archet les notes et le rêve !
Den
écouter ce matin un podcast sur les 4 saisons de Vivaldi. cette photo m'y fait penser
RépondreSupprimerJe te comprends Dominique...
RépondreSupprimerMerci pour ton comment-taire.
Bon après-midi à toi.
Den