photo empruntée sur le Net
coquelicots sauvages
Fille de la Terre de l'Air et de l'Eau
Tu illumines libre les couleurs du lointain
La vitre sur les ailes du temps
Tu chantes les notes de la vie
Danses entre les nuages
Entre l'aquarelle du hasard et le lavis en aplat coloré
Et tu maquilles son jus détrempé à l'eau d'un trait de pinceau
Et sa beauté saisissante contemplée en brume d'or
Sans retouche.
Tu reviens en silence
Puis tu repars à nouveau ranimée sur la toile
Rejoindre ton abri et notre âme nourrie
D'un ailleurs ou d'un horizon très haut.
Den
Fier coquelicot sauvage,
RépondreSupprimerDans un froufrou grenadine
Tu envoûtes les nuages
Puis lentement tu embrasses
L'eau des papiers à dessin...
Chanter les notes de la vie du bout de son pinceau, ou de sa plume...
RépondreSupprimerQue du bonheur ce poème, ma Den.
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Merci Marie, merci Célestine...
SupprimerA la vision de ce si doux coquelicot détrempé à l'eau d'un trait de pinceau
J'ai ressenti dans un coin lointain de ma joue une larme couler
Suspendue à son parfum soufflé
Puis je l'ai ranimé pour le déposer sur les grands chemins sauvages
Dans sa solitude échouée et le partager sur le fil à chanter d'une belle image.