Arty
Petites lames rondes revêtues d'écailles
Lunent doucement sur ton tricot teinté
Maillure brillante d'or rendu veiné
Envers endroit glissent à travers les mailles.
Ecailles c'est ainsi que tu l'as nommée
Dans le bleu ciel le jaune hâlé
Déposés sur ton acrylique entoilée
Où ondule une image humaine égarée
Den
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(2).jpg)
Des écailles, images de la vie, de tous ces instants qui s'emboîtent pour protéger l'avenir en tuiles vernissées de passé et de souvenirs...
RépondreSupprimerJ'y vois des tuiles, empilées. Ou peut-être effectivement des écailles. Et finalement? Est-ce si important de nommer précisément ce que l'on voit? ou alors simplement se laisser porter par les couleurs et les formes? Ecailles ou tuiles, tout semble s'imbriquer à merveille. Bises alpines.
RépondreSupprimerMerci Marie, merci Dédé.
RépondreSupprimerJ'ai chouravé l'image dans un cil-anse précautionneux pour la glisser sur la page sur la ligne de ma poésie intérieure.
Et là quelle que soit son interprétation la beauté s'observe se contemple dans un secret personnel, où se cachent des écailles ou des tuiles dont on ne voit pas le visage mais une image humaine égarée.
bisous.
Votre billet « *Ecailles » offre un point de vue personnel qui retient l’attention. Merci d’avoir pris le temps de développer cette réflexion et de la partager.
RépondreSupprimerBienvenue sur mon blog dans les allées de mes mots et mes images. Merci d'y avoir déposé votre comment-taire.
SupprimerVotre main gomme et repeint les couleurs et l'écrit de la toile et je me mets à aimer votre emotion charmante de sève et de repos qui embaume la page.
Je suis la vagabonde à l'esprit libre qui orne parfois, souvent, les toiles d'Arty, ma 2e fille que vous pourrez découvrir ici, si vous en avez le temps et l'En-Vie..Je regarde par la fenêtre, la porte, la vitre, la route, et je vis, là, je rêve différ'aimant espérant susciter la poésie du monde.
Merci en'coeur et heureux dimanche dans la douceur de cet instant.
Den