vendredi 1 avril 2016
mercredi 30 mars 2016
*Amedeo Modigliani -"l'oeil intérieur"...........
Amedeo Modigliani
femme assise à la robe bleue
1918-1919
huile sur toile
92cmx60cm
huile sur toile
92cmx60cm
Moderna Museet
Stockholm
Donation d'Oscar Stern, 1951
Stockholm
Donation d'Oscar Stern, 1951
Une exceptionnelle rétrospective se tient à la métropole lilloise,
plus particulièrement à Villeneuve d'Ascq,
et ce jusqu'au 5 Juin 2016,
au LaM (Musée d'Art Moderne).
"l'oeil intérieur"
avec 120 oeuvres rassemblées là, venues du monde entier....
dont une vingtaine appartenant au Musée.
Ce peintre italien
figuratif, beau coloriste, et sculpteur...
figuratif, beau coloriste, et sculpteur...
Amedeo Modigliani
qui a su si bien peindre les portraits,
dont il disait que le regard...
les yeux sont
"les fenêtres de l'âme"
les yeux sont
"les fenêtres de l'âme"
"avec un oeil tu regardes vers l'extérieur,
et avec l'autre tu regardes vers l'intérieur"
les silhouettes longilignes reconnaissables entre mille,
aux formes étirées
aux formes étirées
les visages sans regard, sans pupille,
les yeux en amande
l'oeil vide,
presque un masque,
la bouche petite,
le nez fin et long,
le cou allongé, un petit plus qu'en vrai...
l'oeil vide,
presque un masque,
la bouche petite,
le nez fin et long,
le cou allongé, un petit plus qu'en vrai...
les visages penchés,
nostalgiques,
nostalgiques,
cependant,
remplis d'empathie.
remplis d'empathie.
"Si un jour j'ai de la chance,
je peindrais vos yeux"
.....
sans oublier ses nus,
couchés ou debouts,
évocateurs,
souvent suggestifs,
....d'une volupté certaine teintée cependant d'une petite mélancolie...
aux lignes de contour du corps joliment soulignées, légèrement appuyées,
ce qui renforce le caractère du dessin...
aucun élément autre ne détourne le regard..
pourtant il demeure
une certaine dignité....
sur ces beautés effeuillées.....
Exposition extraordinaire
à ne pas manquer....
Si vous pouvez.............
Den
*****
.....
sans oublier ses nus,
couchés ou debouts,
évocateurs,
souvent suggestifs,
....d'une volupté certaine teintée cependant d'une petite mélancolie...
aux lignes de contour du corps joliment soulignées, légèrement appuyées,
ce qui renforce le caractère du dessin...
aucun élément autre ne détourne le regard..
pourtant il demeure
une certaine dignité....
sur ces beautés effeuillées.....
Exposition extraordinaire
à ne pas manquer....
Si vous pouvez.............
Den
*****
dimanche 27 mars 2016
mardi 22 mars 2016
*Le temps passe vite et tant....
Le temps passe vite et tant
Puisque le 13 février s'est faufilé si rapidement
Que je l'ai oublié.
Je vous transmets en cet autre jour de brin-d'an
Une poignée de pétales de mon Or-riant,
Vite et tend
Le plein sOleil qui sourit au jour d'hui
Déposé sur la page
Déposé sur la page
En coeur alvéolé
Ici ou là
Ici et mains tenants
Ici et mains tenants
Les allées de mes mots chevillées au corps
Partagés
Dans nos mâts-teints et nos soirs en chants-heures
Vos comment-taire depuis ce jour né
Remplissent mon étoile
Âmi
Âmie
Aimant et cueillant la voie la plus Haute
Et sème essaime
Et sème essaime
Au jardin d'Eden pas toujours silence-cieux
Mêlant loin haut et beau
L'auvent du vent
Qui
Scintille et brille
Au creux du chemin traversé
Par l'instant fragile
Qui jardine
La blanche aubépine
Par l'instant fragile
Qui jardine
La blanche aubépine
A la verdeur de l'Etre...
13 février 2012
13 février 2016
4 ans déjà !
Que la fête continue revêtue des beautés,
Des douceurs,
Comme vous savez si bien les offrir
Les cueillir
Merci merci de me permettre en choeur de vous découvrir
Dans votre hier, votre aujourd'hui
Encor'
De métisser nos regards nos mots nos âmes
Avec le lierre qui vit et s'attache à nos coeurs emperlés
A tous nos petits Anges..
Qui nous lient tendr'aimant
Mère-si...
Mère-si...
13 février 2012
13 février 2016
4 ans déjà !
Que la fête continue revêtue des beautés,
Des douceurs,
Comme vous savez si bien les offrir
Les cueillir
Merci merci de me permettre en choeur de vous découvrir
Dans votre hier, votre aujourd'hui
Encor'
De métisser nos regards nos mots nos âmes
Avec le lierre qui vit et s'attache à nos coeurs emperlés
A tous nos petits Anges..
Qui nous lient tendr'aimant
Mère-si...
Mère-si...
Den
*****
lundi 21 mars 2016
*J'ai retrouvé ce soir....
J'ai retrouvé ce soir, alors que je les croyais enfuis, de vieux démons oubliés. Ecrits. Ils s'avancent alambiqués, embarrassés et confus, subtils à l'excès, amphigouriques aussi, curieux, incompréhensibles. Enchevêtrés dans l'inextricable, ils poursuivent leur course effrénée à chercher dans un ailleurs loin paginé, j'ai contourné leur course griffonnée diffusée sur la page, emmêlée à d'autres jeux savants... Ils terminent leur chasse complexe, éclairée, impraticable aussi. Je décide in petto d'interrompre ce délire verbeux, affecté, hors du brouillon obscur. En tapinois leur itinéraire se brûle au soleil sans étoiles, et j'emprunte secrètement le bas-côté du mot, éreintée de vouloir, ce que je ne peux pas. Je découvre enfin la liberté du verbe à dévaler le mont bien trop haut, bien trop loin, émotive à l'excès, je retiens ma pudeur un peu trop à dégringoler la plaine, l'infini, le vouloir, se retrouvent sur le bord de demain. Et j'avance traçant mon chemin gravillon et conserve à jamais tapi au fond de moi l'avenir hésitant qui se perd sur la route dessinée sans tes pas ; je vacille doucement sous la lampe tempête achetée par tes soins. La lumière poudre le soir, et ses derniers soleils, et dore l'espace auréolé pastel. La page transforme la nuit et brûle ses ailes. Le mot m'amène là, explosé à chercher l'infinie beauté. Demain sera, peut-être, et si, glissera silencieux et joyeux vers un espoir vaporeux. Soleil. Den |
dimanche 20 mars 2016
samedi 19 mars 2016
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